lundi 22 octobre 2018

Que Viva Espana !


Chaque année, en octobre ou en avril, ma mère et moi avons une tradition.

Nous nous rendons en Espagne pour quelques jours, et à Rosas plus précisément.


Pour la petite histoire, en espagnol, cela s'écrit "Roses", et se prononce comme tel.

Rosas est une ville plutôt touristique de la  Costa Brava, à une heure de la frontière, et nous, nous préférons aller en profiter hors-saison, une fois la ville vidée de ses touristes.

Que cela soit en octobre, ou en avril, le temps est souvent encore beau, et il n’est pas rare d’y croiser et des baigneurs, et des gens vêtus un peu plus chaudement ; le temps peut tourner rapidement, ou les températures tomber le soir, et les garde-robes estivales côtoient les prémices de celles plus hivernales.

Rosas, donc, étape annuelle incontournable, pour ce petit séjour familial duquel je reviens toujours (sans aucune envie de revenir ^^), mais ressourcée et heureuse !


En général, nous y partons trois ou quatre nuits, quatre ou cinq jours.
Ma mère m'offre l'hôtel, et moi je lui offre les restaurants.

Une des traditions consiste à ce que dès que je me retrouve seule dans la chambre, je lui cache un cadeau sous son oreiller (en général des livres, au cas où elle viendrait à en manquer pendant le séjour- nous partons avec plus de livres que de jours là-bas prévus à chaque fois, sans doute la peur de manquer…). Et cette année, elle m'a surpris en m'offrant un livre par ce même biais !

Sur place, notre petit hôtel habituel nous attend : l’hôtel Marina.


Il suffit de sortir de l’hôtel et de faire quelques pas pour avoir les pieds dans le sable, ou sur une jolie promenade qui longe toute la cote, et tout le bord de mer, menant jusqu’à un phare d’un côté (et sur le passage, on croise des sculptures de sable, divers vendeurs à la sauvette, proposant contrefaçon de baskets , lunettes et autres sacs de luxe, ainsi que le "dalmatien commère", un chien adorable qui passe son temps à guetter les touristes par dessus le mur de son domicile et à guetter les caresses de leur part ^^), et jusqu’à un petit port de l’autre.

Une seule fois, nous avons fait des infidélités à notre petit hôtel de prédilection, mais c’était justifié : cette année-là, nous étions partis avec mon parrain, et mes grands-parents, et nous avions jugé utile de trouver un hôtel plus adapté aux personnes âgées. Ainsi, le Prestige Coral Platja présentait l’avantage d’offrir des salons de repos, une aire devant l’hôtel sur laquelle des transats et de la pelouse attendaient les vacanciers, ou encore des buffets plus garnis pour les repas et autres petits déjeuners.



Quant à nous, ma mère et moi, l’Hôtel Marina nous suffit fort bien, et nous y avons un attachement tout particulier !

Chaque fois qu’on y arrive, nous avons l’impression de « rentrer à la maison », tellement on s’y sent bien !

À chaque fois, le trajet a déjà des airs de vacances !

Nous pouvons partir tôt , l’an dernier, par exemple, à dix heures, nous étions sur le petit marché de la ville, en train de flâner, les bagages attendant sagement dans la voiture que le chambre soit prête à nous accueillir tous, sur les coups de midi.

Pour commencer par vous parler de l’hôtel, avant de parler de la ville, il est charmant !
Il propose des chambres sur trois étages (nous sommes quasiment toujours et invariablement logées au troisième étage).

Il propose également une piscine extérieure sur le toit, avec des transats dans lesquels faire la sieste, bouquiner, se reposer ou se détendre, tout simplement !

Il offre aussi aux résidents de l’hôtel une salle de sport, un sauna, un hammam, et un espace salon intérieur, dans lequel on trouve à disposition de la lecture (livres et revues en différentes langues), ainsi que quelques jeux de société.

Tout est pensé afin que le séjour soit le plus réussi et le plus agréable possible ! 

Le personnel, quant à lui, n’est composé que de gens très souriants, agréables, et serviables : de la femme de ménage au réceptionniste, en passant par le barman ou les serveuses du petit déjeuner, l’accueil est vraiment soigné !

Les chambres sont spacieuses juste ce qu’il faut, et les salles de bains souvent neuves ou refaites, et abritant majoritairement des cabines de douche.


On peut avoir vue sur la mer, ou sur la rue, et certaines chambres comportent frigo et mini terrasse.


Côté repas, ma mère et moi n’y prenons que le petit déjeuner ; ensuite, nous ne mangeons pas le midi et nous nous faisons un bon petit resto dans la ville le soir.

Le petit déjeuner est copieux. Il s’agit d’un buffet offrant à la fois des mets salés, et d’autres sucrés.

Une fois la boisson choisie, thé, café, jus de fruits, on peut se servir en yaourts, fruits, viennoiseries, gâteaux, pâtisseries, ou encore tortilla (la célèbre omelette de pommes de terre espagnole), charcuterie, fromages, œufs, saucisses, ainsi que bien sûr pain, biscottes et leur garniture : beurre, Nutella, miel et autres confitures. Le Nutella est un faux (pas terrible), et les confitures ne sont pas vraiment meilleures, le miel est celui qui s’en sort le mieux. 

Idem pour les thés proposés, qui sont un peu difficiles à boire pour les amatrices de thé que nous sommes, et comparés aux bons thés que l’on boit le reste de l’année, MAIS…


Malgré tout cela, on se régale toujours au petit déjeuner, et j’y mange tous les matins un yaourt Danone à la banane ou à la « macédoine » (salade de fruits), deux goûts que l’on ne trouve pas en France et que j’adore !

Un coin sans gluten est également prévu pour les personnes intolérantes.

Comment s'organisent nos journées ?

En général, le matin, après le petit déjeuner, pris pas trop tôt quand même (c'est les vacances !), on part pour une longue marche sur le littoral, histoire de s'oxygéner, et de tenter d'éliminer un peu les excès du matin (délicieux mais caloriques!) .

Ensuite, vers midi ou en début d'aprèm, retour à la chambre pour une éventuelle pause grignotage, et pour s'équiper en eau, livres, chapeau, serviettes, etc., bref, tout le nécessaire pour aller siester ou buller tranquillement sur un transat, au soleil, au bord de la piscine. La sieste dans la chambre est aussi possible.




Après cela, nous pouvons soit faire un saut par la case sauna ou hammam, soit sortir.


Dans ce dernier cas, comme il est trop tôt pour aller dîner, nous faisons les boutiques.

Les premiers jours, c'est plutôt du repérage de shopping, de petits cadeaux à ramener à l'entourage et bien sûr, pour moi, l'achat des incontournables cartes postales, que j'écrirai durant le séjour, mais que je posterai parfois seulement de France, à mon retour.


La plupart des échoppes sont réunies en une seule grande rue, ainsi que dans ses petites perpendiculaires.

Au programme : Desigual (où j'ai flashé sur un manteau l'an dernier, que je me suis acheté soldé lors du Black Friday en France ! ), Biehls (j'ai un doute sur l'orthographe par contre…, où l'on trouve de la déco, des cosmétiques, de la maroquinerie, des jouets et vêtements pour enfants – j'aime bien cette enseigne à laquelle je ne connais pas vraiment d'équivalent français), presses (pour les cartes postales), parfumerie (avant, on y trouvait des parfums anciens que j'adore, et qui ne sont plus distribués en France, comme "Eau d'Eden", de Cacharel, ou encore "See", by Chloé), petites boutiques de sacs, de bijoux, d'accessoires, de vêtements, et bien sûr, restaurants et snacks de toutes sortes.

Il y a aussi une boutique de chaussures dont ma mère est particulièrement fan, elle ne revient jamais sans une ou deux paires par séjour !


Sinon, on peut aussi s'échapper en voiture une journée dans les alentours. Ainsi, une année, nous sommes allées à Figueras découvrir le musée Dali.


Nous aimons bien aussi aller à Cadaquès, flâner dans ce petit village de pêcheur, et nous y avons également découvert la maison de Dali, à faire absolument ! 



Une fois le lèche-vitrine achevé, nous choisissons où nous allons dîner.
Là aussi, il y a des traditions à respecter : le premier soir, nous dînons invariablement à La Cala, qui propose, selon moi, la meilleure paella du monde ! 



Une seule fois le restaurant nous a fait faux-bond, il était fermé le soir de notre arrivée, et ma mère a cru qu'elle allait bel et bien me perdre !

Heureusement, ils étaient de nouveau ouverts dès le lendemain, et se sont rattrapés de justesse !

Vous verrez que le restaurant est très bien noté sur Trip Advisor, et il y a toujours du monde à table chez eux ! 

Pur produit de la restauration espagnole classique, le restaurant vous propose un service à table par des serveurs de métiers.

Le personnel y est adorable, et après le repas, ne proposera pas de vous proposer "una chupita Melody", soit un shot/petit verre d'une délicieuse liqueur de crème catalane.
Je vous conseille de ne pas refuser !

Une fois que nous y avons goûté, ma mère et moi sommes allées en acheter pour en ramener en France, et le faire tester à la famille et aux amis, qui tous ont validé !
Ensuite, un de nos passages obligés est presque toujours La Churraskita


Ce restaurant est idéal pour les amoureux de viande !

Il propose une carte exhaustive de viande de toutes sortes, de très bonnes qualités, à des prix dérisoires ! En France, il faudrait compter le double de ces prix-là, pour des viandes sans doute moins goûteuses !

On peut avoir un délicieux menu pour rien !

Les entrées sont bonnes, les plats aussi (je recommande la grillade pour deux, ou parillada), et même les desserts sont gourmands !



Par contre, comme dans tous les restaurants espagnols, attention, l'eau et le pain sont en supplément…Je crois me souvenir que c'est la même chose en Italie.

Enfin, nous avons testé une fois le buffet du soir du Prestige Coral Platja (un des deux hôtels dont je parle au début de ce billet), qui n'est pas mal, varié et original, mêlant plats de tous pays (petit bémol sur le buffet des desserts que j'avais trouvé très peu fourni, et très décevant pour ma part, peu de choix, et des mets pas terribles pour ceux que j'avais goûtés).

Nous avions aussi testé, l'année où nous sommes partis en famille avec mon parrain et mes grands-parents, Le Jabali, que je n'ai plus eu la chance de retenter depuis, mais qui nous avait laissé un souvenir impérissable ! Le restaurant est toujours fermé lorsque nous y allons en avril ou en octobre, mais cette année-là, nous étions parties en juin, et sur place, nous avions même eu la bonne surprise de retrouver deux amies de ma mère, en vacances dans le coin également ! 


Bref, vous l'aurez compris, j'adore aller là-bas, hors-saison, dans ce petit coin de paradis, plein de charme et de souvenirs !

Le retour est toujours difficile, et bien moins joyeux que l'aller, et même le trajet semble interminable et beaucoup plus long...

Et si là-bas je peux manger tout ce que je veux sans jamais être malade, tellement je suis heureuse et détendue (mon mal au ventre à une origine majoritairement psychologique je pense), il suffit, de retour en France, que je mange des haricots verts pour être malade de nouveau…

J'aimerais y partir avec mes sœurs un jour, mais ma cadette refuse de redonner une chance à cet endroit, dans lequel elle a de mauvais souvenirs liés à son passé…

Par contre, ma mère a fait des émules et désormais, chaque été, deux couples d'amis à elle y partent immanquablement (la pleine saison n'a pas l'air de les empêcher d'apprécier leur séjour…) !

Et bien sûr, j'aimerais faire découvrir ce petit écrin, entre terre et mer, à Chéri un jour ! 

dimanche 21 octobre 2018

Ladybird

Il y a quelques jours, j'ai vu le film "Lady Bird", que j'avais raté au cinéma l'an dernier.
Le pitch : Christine « Lady Bird » McPherson se bat désespérément pour ne pas ressembler à sa mère, aimante mais butée et au fort caractère, qui travaille sans relâche en tant qu’infirmière pour garder sa famille à flot après que le père de Lady Bird a perdu son emploi. 
Côté casting : Saoirse Ronan, Laurie Metcalf, Tracy Letts...
Verdict : c'était pas mal à voir une fois, sans plus.

L'héroïne m'a plus agacée que convaincue...
Idem de l'actrice, que j'avais pourtant tant aimé auparavant dans d'autres rôles...

samedi 20 octobre 2018

Le Brio

Récemment, j'ai vu le film "Le Brio".

Le pitch : Neïla Salah a grandi à Créteil et rêve de devenir avocate. Inscrite à la grande université parisienne d’Assas, elle se confronte dès le premier jour à Pierre Mazard, professeur connu pour ses provocations et ses dérapages. Pour se racheter une conduite, ce dernier accepte de préparer Neïla au prestigieux concours d’éloquence. A la fois cynique et exigeant, Pierre pourrait devenir le mentor dont elle a besoin… Encore faut-il qu’ils parviennent tous les deux à dépasser leurs préjugés.
Coté casting : Camélia Jordana, Daniel Auteuil, Yasin Houicha...
Verdict : j'ai beaucoup aimé le film, à ma grande surprise !
Daniel Auteuil est bluffant, on dirait qu'en fait, il ne joue pas ,  mais qu'il a toujours été prof de français, et quel enseignant !
Quant à Camélia Jordana, que j'avais découvert dans "La Nouvelle Star", et après, avec sa chanson "Non non", elle ne démérite pas à ses côtés !
Très bons dialogues, jolies émotions, à voir !

vendredi 19 octobre 2018

Paranoïd Park

Un soir, récemment, j'ai aussi vu "Paranoïd Park".
Ce film est tiré d'un livre, de Blake Nelson , qu'à l'époque j'aurai bien voulu lire, le pitch m'avait intriguée.
Le pitch : Alex, jeune skateur, tue accidentellement un agent de sécurité tout près du skatepark le plus malfamé de Portland, le Paranoïd Park. Il décide de ne rien dire.
Côté casting : Gabriel Nevins, Daniel Liu, Jake Miller, Taylor Momsen...
Verdict : c'est nullissime !
je ne risque pas , en plus, de lire le livre derrière !
Histoire inintéressante au possible, longueurs inutiles et insupportables, acteur principal amorphe ou autiste qui arbore une seule expression tout au long du film....
A fuir à jamais !

jeudi 18 octobre 2018

Pure

Un soir, récemment, j'ai regardé "Pure", un film donné par un ami.

Le pitch : Katarina a 20 ans et habite une sombre banlieue de Göteborg. Elle n’a pas terminé sa scolarité et redoute de finir comme sa mère. Un jour, elle tombe par hasard sur une vidéo YouTube avec une musique de Mozart et tombe immédiatement sous le charme de ce morceau. Elle parvient à se faire engager comme réceptionniste à la salle de concert de la ville. Adam, le chef d’orchestre, la remarque et, bien que celui-ci soit marié, ils entament une relation. Au début, Katarina est au septième ciel, mais elle réalise bien vite qu’elle est non seulement en train de mettre en jeu son ancienne vie, mais aussi la nouvelle identité qu’elle s’est forgée de toutes pièces. Elle se retrouve alors emportée dans une spirale de mensonges et d’imposture…
Côté casting : Alicia Vikander, Samuel Fröler, Martin Wallström...
Verdict : en dehors du fait que je l'ai vu en suédois sous-titré français, j'ai trouvé le film pas mal.

mercredi 17 octobre 2018

When we first met

Il y a quelques temps, j'ai vu un film "Netflix" : "When we first met".

Le pitch  : grâce à un photomaton magique qui lui permet de remonter dans le temps, Noah revit la soirée où il a rencontré Avery pour comprendre ce qui n'a pas fonctionné entre eux.
Côté casting : Adam Devine (à ne surtout pas confondre avec Adam Levine...), Alexandra Daddario, Shelley Hennig...
Verdict : c'était très mignon, très agréable à regarder !

lundi 15 octobre 2018

Merci patron !

Récemment, j'ai aussi vu le documentaire "Merci Patron ! ".

 

Le pitch : pour Jocelyne et Serge Klur, rien ne va plus : leur usine fabriquait des costumes Kenzo (Groupe LVMH), à Poix-du-Nord, près de Valenciennes, mais elle a été délocalisée en Pologne. Voilà le couple au chômage, criblé de dettes, risquant désormais de perdre sa maison. C'est alors que François Ruffin, fondateur du journal Fakir, frappe à leur porte. Il est confiant : il va les sauver. Entouré d'un inspecteur des impôts belge, d'une bonne sœur rouge, de la déléguée CGT, et d'ex-vendeurs à la Samaritaine, il ira porter le cas Klur à l'assemblée générale de LVMH, bien décidé à toucher le coeur de son PDG, Bernard Arnault. Mais ces David frondeurs pourront-ils l'emporter contre un Goliath milliardaire ? Du suspense, de l'émotion, et de la franche rigolade. Nos pieds nickelés picards réussiront-ils à duper le premier groupe de luxe au monde, et l'homme le plus riche de France ?
Côté casting : François Ruffin, son équipe, et des acteurs inconnus.
Verdict : j'ai trouvé le documentaire très bien réalisé, découpé en chapitres, comme un livre, et très pertinent !
J'ai appris beaucoup de choses sur Bernard Arnault, et sa façon de "mener sa barque"...